comptine mademoiselle sauf qui peut
Mademoiselle sauf qui peut
Niveau :
Cette activité se fait avec des enfants de 1ère maternelle
Explication :
Je prends une petite boite à musique et mets les enfants dans l'ambiance, lorsqu'ils seront tous à mon écoute, je leur demande de se mettre en cercle au coin rassemblement.
Lorsqu'ils sont tous concentré et calme, je commence mon activité.
Je leur raconte ma comptine accompagnée de gestuelle.
J'explique le vocabulaire difficile en racontant ma comptine.
Comptine :
Il était une fois une petite fille, la plus maligne qu’on peut
connaître. Elle ne pense qu’à taquiner, à jouer de mauvais tours à tout le
monde. Une vraie chipie ! Elle n’arrêtte pas. Pif ! Paf ! Pouf ! Et patapouf !
C’est bien simple, c’est une telle enquiquineuse que partout on l’appelle mademoiselle Sauve-qui-peut. Et boum ! Et badaboum ! Elle est infatigable.
Mais ses farces, depuis longtemps, ne font plus rire personne. Aussi ce matin-là, sa mère, fatiguée, lui dit : « Arrête ! Ça suffit ! Tu m’embêtes ! Tiens, va plutôt chez ta mère-grand. Apporte-lui cette galette et ce petit pot de beurre. »
Et zou ! La voilà partie ! Sauve qui peut !
Et hop ! La voilà chez la mère-grand. Toc ! toc !
« Mamiiiiiiie… » Mais chez la mère-grand, personne ! « Mamie, mamie ! » Pas de mamie. Un bon ragoût qui sent bon, mais pas de mamie. « Mamie, mamie ! C’est moi qui suis là. N’aie pas peur. » « Mamie, mamie ! Où es-tu ? » « Elle n’est pas là. C’est bizarre… Tiens, et si j’en profite pour faire son lit en portefeuille », se dit soudain Mademoiselle Sauve-qui-peut. « Hi, hi ! On va bien rire. »
« Mais mamie, que fais-tu là ? Pourquoi ne me réponds-tu pas ? Tu es malade ? » « Tu as mal aux dents ? Pauvre mamie. Montre-moi… Oh ! Mais elles sont toutes grosses ! » « Et ta langue… Tu as vu ta langue comme elle est grosse… et comme elle est blanche ? » « Et tes yeux… Tu as vu tes yeux, mamie ? Ils sont gros et tout jaunes. Tu as avalé tout rond sans mâcher ? Tu as bobo au ventre ? »
« Non, mais, dit donc le loup, tu crois que je ne sais pas faire la différence entre un loup et une mamie ? Allez, ouste ! Hors d’ici ! » « Allez, zou ! Dehors ! Et plus vite que ça ! Il veut que je m’énerve en vrai, le loup ? Il me croit aussi bête que le Petit Chaperon rouge ou quoi ? »
« Arrête, malheureuse ! » dit la grand-mère. « Laisse-le, ce n’est qu’un pauvre loup que j’ai ramassé dans la neige, mourant de froid et de faim. » « Allez, venez plutôt à table. J’ai là un bon ragoût », dit la grand-mère. « Non, non, mamie, il faut que je m’en aille, j’ai plein de trucs à faire », dit sa petite-fille en lui faisant un bisou. « Embrassez-vous au moins », dit la grand-mère. « Non, non, mamie, je n’ai pas le temps. »
« Ça y est, elle est partie ? » s’inquiète le loup. « Mais oui », dit la grand-mère. « Pour de vrai ? » « Mais oui, je te dis. C’est la fin de l’histoire et puis de toute façon c’est la dernière page… » « Ouf », dit le loup. « Quelle histoire ! »
Mais ses farces, depuis longtemps, ne font plus rire personne. Aussi ce matin-là, sa mère, fatiguée, lui dit : « Arrête ! Ça suffit ! Tu m’embêtes ! Tiens, va plutôt chez ta mère-grand. Apporte-lui cette galette et ce petit pot de beurre. »
Et zou ! La voilà partie ! Sauve qui peut !
Et hop ! La voilà chez la mère-grand. Toc ! toc !
« Mamiiiiiiie… » Mais chez la mère-grand, personne ! « Mamie, mamie ! » Pas de mamie. Un bon ragoût qui sent bon, mais pas de mamie. « Mamie, mamie ! C’est moi qui suis là. N’aie pas peur. » « Mamie, mamie ! Où es-tu ? » « Elle n’est pas là. C’est bizarre… Tiens, et si j’en profite pour faire son lit en portefeuille », se dit soudain Mademoiselle Sauve-qui-peut. « Hi, hi ! On va bien rire. »
« Mais mamie, que fais-tu là ? Pourquoi ne me réponds-tu pas ? Tu es malade ? » « Tu as mal aux dents ? Pauvre mamie. Montre-moi… Oh ! Mais elles sont toutes grosses ! » « Et ta langue… Tu as vu ta langue comme elle est grosse… et comme elle est blanche ? » « Et tes yeux… Tu as vu tes yeux, mamie ? Ils sont gros et tout jaunes. Tu as avalé tout rond sans mâcher ? Tu as bobo au ventre ? »
« Non, mais, dit donc le loup, tu crois que je ne sais pas faire la différence entre un loup et une mamie ? Allez, ouste ! Hors d’ici ! » « Allez, zou ! Dehors ! Et plus vite que ça ! Il veut que je m’énerve en vrai, le loup ? Il me croit aussi bête que le Petit Chaperon rouge ou quoi ? »
« Arrête, malheureuse ! » dit la grand-mère. « Laisse-le, ce n’est qu’un pauvre loup que j’ai ramassé dans la neige, mourant de froid et de faim. » « Allez, venez plutôt à table. J’ai là un bon ragoût », dit la grand-mère. « Non, non, mamie, il faut que je m’en aille, j’ai plein de trucs à faire », dit sa petite-fille en lui faisant un bisou. « Embrassez-vous au moins », dit la grand-mère. « Non, non, mamie, je n’ai pas le temps. »
« Ça y est, elle est partie ? » s’inquiète le loup. « Mais oui », dit la grand-mère. « Pour de vrai ? » « Mais oui, je te dis. C’est la fin de l’histoire et puis de toute façon c’est la dernière page… » « Ouf », dit le loup. « Quelle histoire ! »
Pourquoi avoir choisi cette comptine ?
J’ai choisi cette comptine, car je trouve qu’elle est facile pour des élèves de 1ere et 2éme maternelle, mais aussi parce que dans mon 1er conte il y’avait un loup méchant et je veux leur montrer qu’il y a aussi des loups gentils

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